Humeurs de vaches

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jeudi 27 septembre 2018

La stupide obsession du pouvoir d’achat

MeugletteLa pression médiatique, l’inculture économique des français, la démagogie de l’opposition, l’incompétence et le parti pris idéologique des journalistes poussent nos gouvernants à prendre des décisions purement électorales à courte vue.

L’exemple récent est le sujet du pouvoir d’achat.

Il ne se passe pas une journée sans que l’on interroge un membre du gouvernement sur ce qu’il a fait et surtout pas fait pour le pouvoir d’achat des français. Pas une semaine sans la publication d’un sondage démontrant que le pouvoir d’achat est la première préoccupation des français avec les habituels commentaires qui vont avec.

Tout cela entretien dans l’esprit de nos concitoyens l’idée que la hausse de leur pouvoir d’achat par une action de l’Etat est un dû et que ce doit être une priorité du gouvernement.

Or, non, pas du tout !

Lutter contre le chômage ou plus précisément faire en sorte que ce chômage structurel élevé que nous trainons derrière nous depuis des décennies diminue sensiblement, est une véritable priorité.
Faire en sorte que l’Etat assume pleinement et au mieux ses missions, Justice, Police, Défense, Education, Santé publique est une véritable priorité.

En ce qui concerne le pouvoir d’achat, demander à l’Etat d’en faire une priorité conduit nécessairement celui-ci à prendre des décisions en contradiction avec d’autres objectifs de politique publique et comme la diminution des déficits, la santé publique (taxes sur le tabac), l’écologie (taxe carbone) ou même la diminution du chômage.

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mardi 17 avril 2018

Bombardons la connerie

GinaInimaginable certaines réactions face aux récents bombardements en Syrie.

Consternant d’entendre les Mélenchon et autres Le Pen qui, encore une fois, se retrouvent sur les mêmes positions, pousser des cris d’orfraie parce qu’on a bombardé des sites sur lesquels ont été fabriqué ou stocké des armes chimiques.

Il n’y a pas de preuves nous disent-ils avec un air faussement moralisateur, il fallait attendre que la mission de l’OAIC ait fait son travail !

Ca c’est typiquement l’argument de ceux qui ne veulent pas que l’on trouve des preuves ce qui les auraient mis dans une position difficile à défendre. On sait que ce n’est pas la transparence qui étouffe ni le régime Syrien ni les russes. On sait également que les Syriens et les russes vont avoir effacé toutes traces de leurs méfaits et que les sites bombardés vont être nettoyés avant l’arrivée de tout observateur impartial.

D’ailleurs, c’est exactement ce qui se passe puisque, sous prétexte de sécurité, et trois jours après son arrivée en Syrie, la délégation de l’OIAC n'a toujours pas accès à la ville de Douma !

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mercredi 28 mars 2018

L’indécente récupération politique

GérardAi écouté Guillaume Pelletier sur Europe hier matin, consternant !...je ne pensais pas qu’on pouvait faire pire que l’inénarrable Ciotti, eh bien si !

Entendre ce petit roquet ambitieux répéter les propos de Wauquiez sur la politique de sécurité laxiste du Gouvernement, sur le ton docte et grave du chef d'armée qui s’apprête à entrer en guerre, est à la limite du supportable.

Remarquons que plus ça va, moins il faut attendre après un attentat pour que les cow-boys démago entament leur lamentable refrain sur la faiblesse coupable de Macron (hier Hollande), les fichés S qu’il faut enfermer et les étrangers qu’il faut expulser en masse.

Il faut rétablir l’Etat d’urgence, nous disent-ils !

Comme si l’Etat d’urgence aurait pu empêcher l’attentat de Trèbes !

Comme si l’Etat d’urgence avait empêché le camion meurtrier de Nice, l’assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray ou les policiers assassinés à Magnanville ?

D’autant que l’état d’urgence a été largement intégré dans la Loi antiterroriste !

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mercredi 21 mars 2018

Poutine mon beau Poutine !

EstelleSurprenante la mansuétude dont beaucoup font preuve vis-à-vis de Poutine.

Une étonnante bienveillance pratiquée autant à Droite qu’à Gauche et essentiellement par les extrêmes des deux bords.

Le dithyrambique communiqué du Front National suite à la victoire de Poutine en est un exemple particulièrement révélateur : « Ce large succès électoral confirme la stabilité et l'ancrage démocratique de la Russie, il témoigne de la volonté du peuple russe de poursuivre sur la voie des réformes engagées par le président Poutine, qui a permis notamment depuis plusieurs années le retour de cette puissance incontournable sur la scène internationale ».

La large victoire de Poutine confirme l’ancrage démocratique de la Russie ! ….magnifique !

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vendredi 16 mars 2018

Miam, miam, la belle Cagnotte que nous avons là !

QuasimodoEntendu, avec satisfaction, sur Europe 1 Dimanche dernier, Benjamin Griveaux énoncer clairement la position du Gouvernement sur ce qu’on appelle fort indument « la cagnotte fiscale ».

« Considérer qu'il y a une cagnotte dans un pays qui depuis plus de 40 ans vote un budget en déséquilibre, qui a accumulé quasiment 100% de la richesse nationale en dette, ce n'est pas une cagnotte »

Même si c’est bizarrement formulé, ça a le mérite d’être clair !

Enfin, un Gouvernement qui ne cède pas aux pressions (même au sein de sa propre majorité) de ceux qui s’imaginent que parce que l’Etat bénéficie, de manière inespérée, de recettes supplémentaires, c’est de l’argent gratuit que l’on peut dépenser avec une belle et béate insouciance.

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samedi 10 mars 2018

Du féminisme anticapitaliste à 2 euros et cinquante cents

Les fillesA l’occasion de la journée des droits des Femmes, Libération a eu comme idée lumineuse de faire payer leur canard 2,50 € aux hommes et seulement 2 euros aux femmes sous prétexte que l’écart de salaires entre les hommes et les femmes serait de 25%.
Bon, pour ma part, je m’en fous un peu puisque je n’achète plus Libération depuis longtemps. Ce journal est l’archétype de la presse de bobo parisiens défenseurs de la bien-pensance de gauche, toujours prête à enfourcher les belles et bonnes causes avec la bonne conscience qui caractérise l’intellectuel de Gauche et de salon.

Mais ce petit coup d’éclat est révélateur de cette manière qu’à ce type de média de s’emparer d’un vrai problème de société en faisant passer un message simpliste et dogmatique qui peut se résumer de la manière suivante : Les femmes sont payées 25% de moins que les hommes, c’est scandaleux et Libération est à vos côtés pour faire avancer la cause.

Evidemment, en ce faisant, Libération ne fait rien avancer du tout, au contraire, il aurait plutôt tendance à énerver. Non pas pour les 50 cents d’écart mais par cette manière d’utiliser une cause juste, en la traitant avec simplisme et manichéisme.

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vendredi 2 mars 2018

Quand le dirigeant regarde le long terme, l’idiot exige des résultats immédiats !

Victorin La cote de l’exécutif baisse et, selon les sondeurs, c’est de la faute du pouvoir d’achat qui n’augmente pas aussi vite que ne le voudraient les français.

L’explication est évidemment reprise en boucle par les journalistes qui ne font pas l’interview d’un responsable politique sans poser la question : « Les français se plaignent de ne pas voir leur pouvoir d’achat augmenter, que leur répondez-vous ? »

Eh bien, s'ils m’interrogeaient (ce qui ne risque pas d'arriver), je leur répondrais que c’est tout à fait normal, et qu’il faut être d’une naïveté stupéfiante ou d’une stupidité navrante pour s’imaginer qu’en 6 mois un gouvernement puisse faire augmenter le pouvoir d’achat des français.

Je leur répondrais que le pouvoir d’achat, c’est comme le chômage mais à l’envers, l'Etat n’en décrète pas la hausse comme il ne décrète pas la baisse du chômage. J’ai en tête un récent Président de la République qui a passé 5 ans à regretter de l’avoir fait croire.

D’autant que les marges de manœuvre de l’Etat sont faibles sinon inexistantes.

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lundi 4 décembre 2017

Pour une garde alternée en tête de liste

Meuglette La proposition du député MoDEM Philippe Latombe qui visait à faire de la Garde alternée le principe de base en cas de séparation des parents, après avoir pourtant été largement remaniée en commission, n’a pas pu être votée par l’Assemblée. Son réexamen est donc reporté à Mai 2018, autant dire aux calendes grecques. Pas certain qu’on la voit réapparaitre.

Pourtant, il n’était évidemment pas question d’imposer la formule à tous les parents mais juste d’en faire la première option à faire envisager par le Juge.

Mais rien de surprenant à ça quand on connait les résistances qui pèsent sur ce mode de garde et qui font qu’elle n’est choisie que par 17% des parents divorcés contre 71% des cas où les enfants sont confiés à leur mère et seulement 12% à leur père (chiffres de 2013).

Les opposants évoquent un tas de raisons dont certaines peuvent effectivement être bonnes. Mais au-delà des cas extrêmes des pères violents ou manifestement incapables d’assurer la garde d’un enfant et de ceux qui n’en n’ont surtout pas envie et qui fuient lâchement leurs responsabilités, il y a certainement beaucoup de situations qui auraient pu aboutir sur la garde alternée si cette option avait été un tant soit peu promue et encouragée.

En fait, derrière les arguments des opposants, dont certains peuvent être recevables, se cache surtout cette idée largement entretenue par toutes les pédopsychobidules femmes et féministes qui est que l’homme est par nature incapable d’assurer l’éducation des enfants et que de toutes façon, en cas de séparation, il est toujours le fautif et que de ce fait, il ne mérite pas ce droit.

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vendredi 8 septembre 2017

APB A Bon Dos

CasimirPetite réaction à l’annonce par la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal que « la plate-forme APB, telle que nous la connaissons, ce sera effectivement terminé l’an prochain. »
Pauvre APB parfait bouc émissaire des insuffisances et des incohérences de notre système d’enseignement supérieur.
APB est coupable de ne pas avoir pu attribuer à chacun une formation correspondant à ses vœux. Fin aout, 6 000 ex futurs étudiants seraient encore sur le carreau, à mort APB !
Réaction révélatrice de notre incapacité à nous poser les véritables questions quand elles sont génantes !

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jeudi 6 juillet 2017

Tout ce qui est excessif est insignifiant

LucetteOn se doutait bien qu’Emmanuel Macron allait bouleverser les usages et autres vieilles habitudes de la République, il a même été élu en grande partie pour cela. On aurait également dû se douter que ça n’allait pas plaire à tout le monde et notamment aux opposants rancuniers, aux journalistes perturbés dans leurs vieux schémas de pensée et d’une manière générale à tous les conservateurs qui n’ont pas encore compris qu’on ne pouvait plus faire de la politique comme au 19éme siècle.

Je passe sur l’appellation de « Jupiter » reprise dans une belle unanimité par toute la Presse et la classe politique. Surnom qui n’a évidemment aucun sens !

Parti du qualificatif plus ou moins pertinent de « président jupitérien », la formule a plu aux journalistes qui l’ont allègrement raccourcie en « Jupiter », décalage sémantique qui fait passer ce qui n’était qu’un comportement en un état. Cette transformation n’est évidemment pas neutre puisqu’autant se comporter comme un Dieu même romain peut être favorablement perçu, autant se prendre pour un Dieu, dans une démocratie égalitariste comme la France, c’est déjà beaucoup moins positif !

Mais peu importe aux journalistes qui, dans un parfait comportement moutonnier, répètent la formule à l’envie.

Mais surtout, que n’a-t-on pas entendu lorsque le Président de la République a émis la drôle d’idée de s’exprimer devant le Congrès, c'est-à-dire devant les représentants de la Nation. Qui plus est, juste avant l’intervention de son premier ministre pour son « Discours de politique générale »

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vendredi 30 juin 2017

Insoumis peut-être, insupportables surement !

IsabelleLa hargne qui anime les représentants les plus visibles des Insoumis n’a d’équivalent que la rage permanente de leur vénéré leader.

Mélenchon avait pourtant tenté de donner le change pendant la campagne présidentielle. Bien briefé par ses conseillers et probablement bourré de Léxomine, il y est apparu étonnamment calme.

Mais ça n’a pas duré bien longtemps et la défaite qui lui a été infligée par le Peuple dont il s’est pourtant auto-proclamé le seul véritable représentant, a fait voler en éclat cette trop belle façade.

Dès le soir du premier tour de la Présidentielle, Raquel Garrido sur France 2 et Alexis Corbière sur TF1, se sont révélés incapables d’admettre qu’ils ne fussent pas au second tour. Ils ont pendant un long moment et avec des similitudes de langages révélatrices d’une pensée largement partagée par le chef, contesté les estimations, sous-entendant que les médias et les instituts de sondage, dans un même mépris à leur égard, avaient largement sous-estimés le succès du patron des Insoumis.

La suite leur donné cruellement tort en montrant la précision des estimations de 20h00 (au moins celles de France 2) et la puérilité de leur comportement.

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dimanche 30 avril 2017

Ni patrie, ni patron, on nique les élections

InterrogationsSans préjuger du résultat du second tour de cette élection, une chose est certaine, l’heureux(se) élu(es) aura énormément de difficultés à gouverner et en conséquence, la France à évoluer.

Pour la première fois depuis les débuts de la Vème république, 4 candidats sont arrivés en tête du premier tour dans un mouchoir de poche ou au moins dans un petit napperon de 4 points environ. L’électorat s’est réparti en 4 blocs relativement équivalents.

Mais le problème n’est pas vraiment là, il est dans le fait que ce premier tour a permis de constater une cassure nette entre 40% des électeurs qui ont voté pour des partis antisystèmes qui veulent le remettre en cause fondamentalement et 40% qui ont voté pour des candidats « réformistes ».

De surcroit, au sein de chacune de ces deux catégories, des inimités fortes opposent ces électeurs. Pour un certain nombre d’électeurs de Fillon le choix entre Macron et le Pen n’a rien d’évident. De même que pour un certain nombre d’Insoumis, Le Pen et Macron font l’objet d’un même rejet catégorique.

Difficile d’imaginer qu’une fois les élections passées et quel qu’en soit le résultat, tout le monde avance dans le même sens.

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mardi 25 avril 2017

Votez Macron ou votez Le Pen mais votez, et assumez !

Barnabé
Qui se ressemble s’abstient !

J’ai piqué la formule à Raphael Einthoven, qui dans son excellente rubrique du matin sur Europe 1 a expliqué en quoi le succès du #SansMoiLe7Mai auprès des « Insoumis » de Jean-Luc Mélenchon n’était en fait que la matérialisation de leur difficulté à admettre que fondamentalement leur projet était à beaucoup d’égards (cf. ici) beaucoup plus ressemblant de celui de Marine Le Pen que d’Emmanuel Macron.
Évidemment impossible à admettre pour des gens qui ont dans leurs gènes un rejet viscéral de l’extrême-droite.

Quelqu’un qui ferait du mauvais esprit pourrait aller jusqu’à penser que, sans l’avouer ni même peut-être se l’avouer, ils ne seraient pas mécontent d’une victoire de Le Pen.

Après tout, cela signifierait qu’ils avaient raison, le « Peuple » rejette le « Système » dont Macron est un pur produit. Et cela contribuerait encore un peu plus à légitimer leur combat, « tout cela est de votre faute, voyez nous sommes les seuls légitimes à combattre l’extrême-droite ».

Car, de deux choses l’une, soit Macron passe sans leur aide et dans ce cas ils pourront dire « voyez, nous, on a les mains propres, on est resté fidèles à nos idéaux » soit c’est Le Pen et dans ce cas ça sera « Vous n’avez pas plébiscité le Che Mélenchon, eh bien tant pis pour vous, vous n’avez que ce que vous méritez ». Quelles qu’en soient les conséquences, peu importe, ça n’est pas notre problème !
Une sorte de politique de la terre brulée de laquelle ils émergeraient pour sauver la France du péril brun.

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vendredi 21 avril 2017

Rouge bonnet et bonnet blanc

Ernest blog 120x90Le succès de Mélenchon et bien évidemment celui de Le Pen, même s’ils ne s’appuient pas sur le même fond idéologique, relèvent exactement des mêmes ressorts et des mêmes tromperies.

Ils se présentent tous les deux comme les représentants exclusifs du Peuple. Un Peuple évidemment opprimé par l’establishment qui monopolise le pouvoir depuis le début de la 5ème République. Ah, le Peuple ! Le fameux Peuple ! Mais qu’est-ce donc que le Peuple ?

On devine que derrière ce vocable, ceux-là y mettent, non pas le Peuple Français dans sa diversité, mais les p’tits gens, les humbles, les modestes, les plus démunis, les pauvres et les très pauvres, les misérables, les nécessiteux voire même les sans-dents, en fait, toutes les « victimes » de notre société dont ils s’autoproclament les hérauts contre l’élite qui les méprisent !

Comme une version moderne du défenseur de la veuve et l’orphelin, tels des Robin des bois modernes, ils s’arrogent l’exclusivité de la représentation et de la défense des intérêts de tous ces gens.

Une belle cause que personne ne peut décemment contester et que, dans un formidable amalgame, ils utilisent pour rendre incontestable leur propre vérité. Contester l’une revient à s’opposer à l’autre.

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mercredi 19 avril 2017

Du magicien à l’illusionniste !

PabloCe qui est bien avec les français, c’est qu’à chaque fois qu’ils élisent un Président de la République, ils sont déçus par son action sous prétexte qu’elle ne correspond pas à ce qui leur avait été promis.

Résultat, à chaque élection intermédiaire, ils votent pour l’opposition, et à l’échéance, renvoie le menteur doublé d’un incapable dans ses foyers. Les seuls cas où celui-ci a été reconduit correspondent à des situations de cohabitation qui lui ont permis de se désolidariser du bilan gouvernemental.

Les causes de cette déception sont nombreuses, à commencer par les grandes promesses d’un proche avenir radieux que chaque candidat se croit obligé de faire.

C’est d’ailleurs extraordinaire comme tous ces impétrants ont des tas d’idées merveilleuses pendant les 6 mois qui précèdent la Présidentielle et qui s’avèrent beaucoup moins merveilleuses après.

Les politiques ont trop peur d’être considérés comme inutiles s’ils ne prétendent pas qu’avec une bonne volonté politique on règle tous les problèmes de la France voire du monde, en trois coups de cuillère à pot. Et ce, sans fâcher personne et sans effort de quiconque, sauf évidemment, des « nantis », des fraudeurs voire du grand capital et des banquiers. Pour se mettre à la portée de leurs électeurs, ils gomment la complexité du monde qui nous entoure et les contraintes auxquels nous sommes soumis.

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