Humeurs de vaches

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 28 octobre 2014

Cofinogag

Joseph 2èmeJe ne résiste pas à l’envie irrépressible de vous faire partager une petite histoire personnelle. Ce fut un de ces petits moments ou le grotesque le dispute âprement avec le navrant.

Il s’avère que je suis détenteur d’une carte des Galeries Lafayette, assez peu utilisée faute de pratiquer de manière très assidue ce grand et plutôt luxueux magasin. L’organisme de financement du Groupe des Galeries Lafayette qui gère les cartes, c’est Cofinoga.

Voilà qu’un beau matin de la semaine dernière, je reçois de Cofinoga un courrier que j’imagine diffusé en masse à tous ses clients. Généralement, ce genre de courrier, c’est illico direction la poubelle sans passer par la case lecture ni même ouverture.

Cette fois-ci, je ne sais pas ce qui m’a pris, probablement étais-je d’humeur badine, puisque j’ai non seulement ouvert, mais également lu le courrier en question (si, si). Et je dois avouer que je ne le regrette pas.

Lire la suite...

dimanche 26 octobre 2014

L'Ecotaxe une leçon au cout exhorbitant !

Gus 2Difficile de revenir sur la foirade monumentale qu’a été feu l’Ecotaxe sans avoir l’air de tirer sur une ambulance accidentée.

Pour autant, cette pitoyable histoire mérite quand même que l’on s’interroge sur ce qu’elle révèle de nos tares collectives.

Rappelons, s’il en est besoin, que l’Ecotaxe a été votée dans une quasi-unanimité tout à fait exceptionnelle en 2009 dans le cadre de la Loi Grenelle Environnement. Elle a été imaginée pour mettre en pratique le fameux concept du pollueur/payeur, avec dans le rôle du pollueur et donc du payeur les camions de plus de 3,5 tonnes roulant sur les nationales et départementales. Les cibles particulièrement visées étant les transporteurs étrangers qui viennent nous polluer notre bon air pur et nous saccager nos belles routes goudronnées sans vergogne et sans payer.

Les sommes récoltées étaient à cette époque évaluées à environ 1,2 milliards d’euros destinées à financer des investissements d’infrastructure. Jusque là, tout va bien pour peu que l’on adhère au concept.

Ca c’était en 2009. 5 ans plus tard ou en est-on ?

Le projet a été balancé à l’eau avec un lest en or massif, évalué à presque 1 milliard d’euros, autour du cou.

Les sous qui vont manquer pour financer les beaux projets vont être ponctionnés à droite et à gauche sans, comme d’habitude, aucune cohérence avec la finalité initiale de la taxe.

173 portiques électroniques à 800 000 euros la bête vont être envoyés à la casse et près de 200 salariés embauchés dans le centre d'appel de Metz vont être virés avant d’avoir commencé leur boulot.

Et je ne parle même pas des centaines de milliers de boitiers spéciaux dont les transporteurs ont du équiper leurs camions !

Et tout cela dans l’indifférence générale des politiques de droite comme de gauche qui devraient quand même s’étonner que l’on escamote purement et simplement un projet qu’ils ont pourtant tous voté avec enthousiasme il n’y a pas si longtemps !

Comment en est-on arrivé et pourquoi ?

Lire la suite...

mercredi 10 septembre 2014

François Hollande victime expiatoire de tout un peuple !

Les BigleuxCoup sur coup, deux sondages viennent accabler encore un peu plus François Hollande qui n’avait vraiment pas besoin de ça.

Le premier lui donne un taux de popularité à 13%, le second le donne perdant à l’occasion d’un hypothétique second tour face à Marine Le Pen. Certes l’hypothèse est pour le moins improbable puisque pour qu’il soit au second tour, encore faudrait-il qu’il ait passé le premier tour. Mais pour autant, se dire qu’il pourrait y avoir une majorité de français qui préféraient avoir Marine Le Pen plutôt que François Hollande à la présidence de la république est pour le moins navrant sinon choquant.

Jusqu’à présent, tout le monde était persuadé que face au FN au second tour, même une chèvre pourrait gagner, tant ce parti est un repoussoir pour la grande majorité des français. Le score de Chirac en 2002 en témoigne. Ou devrais-je dire, en a témoigné.

A un tel niveau, le rejet d’un responsable politique doit quand même amener à s’interroger.

Lire la suite...

dimanche 31 août 2014

La dissolution n’est pas la solution !

EvelyneSi on en croit un sondage publié dans Le Parisien, 63% des Français interrogés souhaitent une dissolution de l’Assemblée Nationale, alors qu’ils n’étaient que 52% en novembre 2013.

Les nombreuses têtes d’affiche de l’UMP évoquent cette possibilité de plus en plus ouvertement, tout en précisant qu’en cas de victoire de l’UMP, ils refuseraient de fournir un premier ministre. Ce qui revient à demander à Hollande démissionner.

Même François Bayrou qui n’est pourtant pas un boute feu demande la dissolution de l’Assemblée.

Il faut faire extrêmement attention !

Lire la suite...

mardi 26 août 2014

Montebourg, le coup de Jarnac sans panache mais avec arrogance

Jo et ZetteIl est stupéfiant que tant de monde en soit encore resté à cette dichotomie simpliste entre une politique de gauche sociale et humaniste qui consisterait à distribuer du pouvoir d’achat aux ménages et une politique de droite ultralibérale dite de l’offre qui consisterait à faire des cadeaux au grand capital. C’est évidemment ridicule et on aurait pu espérer que tout ces gens aient tiré les leçons de notre histoire économique récente.

Cela fait des années et des années que la Gauche puis la Droite font une politique de la demande en France, à travers des redistributions massives financées par la dette. C’est le principe même de notre modèle social qui se préoccupe plus de redistribution que de création de richesse. Richesse que nous dilapidons avant même de l’avoir produite.

Au final, la France se retrouve avec un taux d’imposition record, des déficits chroniques depuis 40 ans, une industrie sinistrée, une balance du commerce extérieur des marchandises déficitaire depuis 2004, une croissance anémique et un taux de chômage inacceptable.

La France est au bord du gouffre et tout ce que nous disent les Montebourg, Mélenchon et autres Hamon, c’est qu’il faut continuer comme avant, après nous le déluge.

Lire la suite...

vendredi 1 août 2014

Incantations, illusions et compassion

Benoit« ''Il faut une France forte'' » nous dit François Hollande cent ans après le déclenchement de la 1ère guerre mondiale !

« C’est en étant elle-même (la France) forte qu’elle pèsera sur le destin du monde ».

Que d’incantations stériles et vaines !

Cela fait longtemps que la France n’a plus les moyens économiques et politiques d’influer sur le « destin du monde ».

C’est seulement à travers l’Europe qu’elle pourra retrouver une quelconque influence. Seule, elle ne peut rien, arrêtons d’auto-entretenir cette pitoyable illusion. Au lieu de rabâcher une grandeur révolu et d’essayer de nous faire croire à un illusoire retour de flamme d’une France qui serait écoutée, respectée et obéie, c’est de la grandeur de l’Europe dont devrait s’occuper François Hollande.

Lire la suite...

samedi 12 juillet 2014

Iceberg droit devant !

LouisEt si Mélenchon avait eu raison ?

Bon, j’avoue que la question est volontairement provocatrice. Ce n’est pas que Mélenchon n’ait pas quelques fois raison, mais ses rares éclairs de lucidités sont trop souvent noyés dans un discours anticapitaliste primaire asséné sans nuances et avec agressivité.

C’est en prenant connaissance des récents chiffres de l’endettement de la France, que je me suis fait cette réflexion.

Selon l’INSEE, à la fin du premier trimestre 2014, la dette publique s’est établit à 1985,9 Md€ soit 93,6 %, du PIB. La France s’avance donc inexorablement vers un montant symbolique de 2 000 milliards d’euros de dettes et un taux d’endettement tout aussi symbolique de 100% de son PIB.

A l’heure qu’il est, d’ailleurs, les 2 000 milliards d’euros sont certainement déjà atteints.

En un trimestre, ce sont plus de 45 milliards qui sont venus gonfler la rondelette besace dans laquelle se terre douillettement notre bonne grosse dette.

Mais manifestement, ces chiffres n’ont l’air de ne perturber personne. Ils ont été publiés dans une indifférence quasi générale résultante d’une longue et anesthésiante habitude et de taux d’intérêts historiquement bas.

Lire la suite...

vendredi 20 juin 2014

La France doit faire un régime et changer de régime

GeraldineLa France est dans un piteux état et on assiste un peu partout à des querelles de personnes sous tendues par des confrontations d'ambitions. Pendant que les têtes de l'UMP s'entre-déchirent, pendant que Sarkozy paufine son costume de sauveur de la France sinon du monde, pendant que l'UDI cherche frénétiquement un remplaçant à Borloo, pendant que le PS cherche désespérément à comprendre comment ils en sont arrivés à choisir François Hollande, pendant même que les Le Pen père et fille se castagnent, la France peut crever la bouche ouverte, personne ne semble s'en préoccuper.

La personnalisation de la vie politique s’est substituée au débat, à la confrontation d’idées et en corollaire, à l'idée même de consensus.

Cette personnalisation, nous la devons à l’élection présidentielle renforcée par le quinquennat.

Lire la suite...

vendredi 30 mai 2014

L’UMP, le PS et le FN sont dans un bateau, le PS et l’UMP tombent à l’eau ...

UlysseLa toute récente révélation de la Cours de Comptes qui nous dit que le Gouvernement a surestimé de près de 15 milliards les recettes fiscales, finit de discréditer un exécutif déjà à l’agonie. L’annonce de ces 15 milliards manquant, enterre très profondément l’idée bien illusoire que nous puissions atteindre les 3% de déficit en 2015.

La messe est dite et les carottes sont cuites pour François Hollande, son gouvernement et la France toute entière, qui clame sur tous les toits européens sont incapacité à se réformer. Autant, il est parfaitement injuste de mettre sur le dos de l’exécutif la malheureuse situation dans laquelle se trouve la France, résultat de décennies d’errances, autant son incapacité criante à trouver des solutions et/ou à les mettre en œuvre pour redresser le pays devient de plus en plus inquiétante.

François Hollande est le premier responsable de la désolante montée en puissance du FN.

Les seconds responsables sont sans conteste les nombreux leaders de l’UMP. Incapables d’avoir un discours cohérent, homogène et convainquant sur l’Europe, l’alternative « naturelle » au PS n’a pas su profiter du pitoyable état de son adversaire. Pire encore, elle s’est fait humilier par le FN. Il faut dire qu’elle a tout fait pour. Entre Guéno qui annonce qu’il ne votera pas pour la liste UMP, entre ceux qui tiennent sur l’Europe un discours bien proche de celui du FN et les affaires qui s’accumulent, rien de vraiment étonnant que ses électeurs traditionnels se soient abstenus ou été voir dans le pré d’à coté s’il n’est pas plus bleu.

Lire la suite...

vendredi 9 mai 2014

Voter FN ce n'est pas un vote de contestation, c'est un vote de destruction !

AdamoLes prochaines élections européennes s’annoncent catastrophiques. Catastrophiques pour la France et par ricochet pour l’Europe.

C’est bien simple, parmi les trois premiers partis donnés en tête et qui vont donc fournir l’essentiel des futurs députés européens, le seul qui a une idée claire, nette et précise de ce qu’il veut pour l’Europe c’est le FN. Et ce qu’il veut, c’est justement le moins possible d’Europe sinon pas du tout. Et ceux qui pensent que le propos est exagéré n’ont qu’à réécouter les propos de Le Pen père sur Europe 1
Il y dit clairement qu’une fois élu au parlement européen (il est tête de liste, il le sera) il n’y mettra pas les pieds. Ou du moins qu’il y assurera une présence minimum histoire de toucher son indemnité à plein (ça c’est moi qui le rajoute).

Lire la suite...

samedi 12 avril 2014

Les européennes, débuts ratés pour l’Alternative

AngelaIl y a environ 5 mois, l’UDI et le MoDem par l’intermédiaire de leurs chefs de file respectifs, Jean-Louis Borloo et François Bayrou, annonçaient un mariage sinon d’amour du moins de raison. L’Alternative était née avec comme principal objectif, faire bonne figure aux élections européennes.

Certes, les Municipales ont été l’occasion de tester l’alliance mais sans que ce soit réellement une réussite. Il y eu beaucoup de listes communes avec l’UMP et comme on pouvait s’y attendre c’est l’UMP et elle seule qui a été donnée comme la grande gagnante de ces élections. On n’a quasiment pas parlé de l’Alternative et très peu de l’UDI ou du MoDem.

A la veille des élections européennes, la situation n’est pas fameuse. Le dernier sondage en date met les listes UDI/MoDem en 4ème position avec 9% d’intentions de vote, loin derrière les trois premiers et talonnée par le Front de Gauche (8%). Certes ce n’est qu’un sondage, certes la campagne n’est pas vraiment lancée, certes l’abstention annoncée serait énorme et certes le nombre d’indécis serait lui aussi conséquent (34%) mais pour autant, 9% c’est peu. C’est le score de François Bayrou à la dernière élection présidentielle. Pour rappel le MoDem à lui tout seule avait fait 8,5% en 2009.

Lire la suite...

dimanche 6 avril 2014

La France n’est pas à la hauteur de l’Europe

AmandaLa campagne pour les européennes a commencée, le soir du deuxième tour des Municipales.

Quelque chose m’a frappé lors de la soirée électorale de Dimanche dernier (sur France 2), ce fut le nombre d’intervenants qui ont trouvé le moyen d’accabler l’Europe et plus spécialement la Commission Européenne, coupable d’imposer la rigueur à la France. Rigueur qui, bien entendu, est la cause de tous nos maux. Seul le pauvre Moscovici n’a pas voulu utiliser cet argument pour expliquer la cuisante défaite du PS aux municipales. Et à tout point de vue il était bien seul. Cela préjuge assez bien de ce que sera la campagne pour les européennes.

Pourtant, soyons clair, net et précis, la France ne connait pas la rigueur !

Sauf à ce qu’on appelle rigueur le fait de ne pas pouvoir dépenser toujours plus sans aucune retenue.

En France, il n’y a pas eu de baisse des dépenses publiques, ni de baisse sensible du pouvoir d’achat…du moins pour ceux qui ont la chance d’avoir un boulot.

La France ne connait pas la rigueur, mais elle connait le chômage. Le seul véritable problème des français, il est là.

Et ceux qui nous racontent que s’il y a du chômage c’est à cause de la politique de rigueur dictée par Bruxelles qui bloquerait la croissance, sont de gros bonimenteurs.

Lire la suite...

mardi 1 avril 2014

Hollande a enfin franchi le rubicond


Les commères 2Les municipales ont été l’occasion pour le PS de se prendre une rouste historique.

Même si on la considère méritée, on peut regretter que l’élection municipale n’ait été qu’un vote défouloir pour contester la gestion du pays. Il n’est pas bon pour la démocratie d’en perturber le rythme est d’en dévoyer les échéances.

On comprend la rancœur des maires socialistes battus qui pour certains d’entre eux n’avaient pourtant pas démérité et qui se trouvent blackboulés parce que leurs ex électeurs ont voulu sanctionner le chef de l’Etat et son gouvernement.

On le savait depuis quelques temps déjà, mais ce qu’ont, avant tout, montré, sinon confirmé ces élections, c’est que François Hollande a définitivement perdu le soutien de l’électorat traditionnel de la Gauche. Les uns se sont tournés vers le Front National, d’autres se sont abstenus et d’autres encore ont même voté pour le candidat de la Droite.

C’était inévitable, l’arrivée de la Gauche au pouvoir, dans un tel contexte ne pouvait-être qu’un échec. La faute du PS a été d’avoir trop longtemps nié les réalités économiques. Lorsque la prise de conscience a eu lieu, largement grâce à François Hollande, il faut le reconnaitre, il était trop tard. Trop tard pour expliquer les contraintes auxquelles la France est confrontée à des gens, auxquels, pendant des décennies, ont a fait croire que tout était simple, qu’il suffisait de le vouloir pour concilier rigueur économique, justice sociale, hausse du pouvoir d’achat, SMIC à 2 000 euros, logements abondants et pas chers, solidarité débridée, services publics pléthoriques, plein emploi et tout cela sans effort, dans la joie et la bonne humeur.

Bon, la dure réalité à rattrapé tout le monde et la déception ne pouvait qu’être au bout du chemin, d’un court chemin.

Lire la suite...

mardi 18 mars 2014

Les Rapetous contre les lapins crétins

Ernest blog 120x90Il y a des moments comme ça ou la politique, ou devrais-je dire l’actualité politique, provoque chez moi une grande, très grande lassitude.

Alors que la période devrait-être plus que jamais consacrée aux débats nationaux et locaux, l’actualité n’est remplie que de vraies ou de fausses « affaires », de coups bas politiques et de propos polémiques.

Et les responsabilités sont très largement partagées.

A commencer par l’UMP dont les dirigeants deviennent de jour en jour de plus en plus insupportables. C’est bien simple, je crois que je préfèrerais encore aller à un concert d’Obispo plutôt qu’à un meeting de Coppé ou de Jacob, c’est pour dire !

L’UMP était déjà un parti en déshérence, sans projet, sans réel leader, dans l’ombre tutélaire et castratrice d'un revenant en faux catimini et qui a élu son président dans une grotesque mascarade. Et comme si cela ne suffisait pas, la voilà empêtrée dans des affaires qui, sans même préjuger s’il y a faute ou non, ne peuvent que contribuer encore un peu plus à renforcer son image d'affairiste.

Et ce sont ces gens là qui prétendent nous gouverner dans 3 ans !

La seule qualité que l’on peut leur reconnaitre c’est d’être passé maitre dans l’art de faire diversion.

Par chance pour eux mais pas pour nous, ils ont en face d’eux un PS et un gouvernement dont on se demande tous les jours s’ils sont idiots ou s’ils s’entrainent.

Lire la suite...

jeudi 6 mars 2014

Quand c’est flou c’est qu’il y a un loup

BiscotteLe temps passe et rien ne se passe, voilà ce que doivent penser beaucoup de Français en cette période de flottement entre les belles paroles de Janvier et les décisions concrètes.

Le discours de François Hollande lors de ses vœux en décembre dernier, puis à l’occasion de sa conférence de presse de fin Janvier nous a abreuvé de bonnes intentions dont la teneur a globalement été appréciée.

Au cœur du discours il y avait bien évidemment le pacte de responsabilité et plus généralement la reconnaissance que ce sont les entreprises qui créent l’emploi. Il y a la nécessaire baisse des dépenses publiques, le dispendieux millefeuille territorial et même la fraude sociale, c’est pour dire.

Il y avait même, au moins en creux, une certaine idée d’urgence à faire les économies destinées à nous permettre à la fois de financer le pacte de responsabilité prévu pour 2014 et de ramener notre déficit à moins de 3% d’ici 2 ans.

Parfait, certes on aurait pu se dire que ce discours il aurait pu le tenir il y a 2 ans, mais ne faisons pas la fine bouche, c’est mieux que rien. Par contre, plus on a tardé, plus il faut faire vite.

Dans ces conditions quasi extrêmes, il faut directement passer des paroles aux actes sans passer par la case atermoiements. Il faut balancer un plan précis et imposer sa mise en œuvre dans un calendrier réaliste mais néanmoins hyper serré.

Or, rien de tout cela !

Lire la suite...

- page 1 de 35