Entre le PS et
Sarkozy, l’espace est pour le moins mouvant et incertain. Avec DSK il aurait
été certainement réduit, avec Montebourg ou même Aubry il serait certainement
plus conséquent. Avec Hollande, il varie tous les jours. Hollande se
présentant, en Juillet, comme le chantre de l’équilibre budgétaire, marche à
plein sur les plates-bandes de Sarkozy….et de Bayrou. Hollande annonçant la
création de 60 000 à 70 000 postes dans l’Education Nationale, marche sur
celles de Mélenchon.
Quand à Ségolène, ça va ça vient, on va dire qu’elle fait une navette
perpétuelle entre les concepts de Droite et de Gauche mais que de toute façon,
elle est tellement clivante que face à Sarkozy qui l’est tout autant, l’espace
entre les 2 serait énorme.
Pour autant, et quelle que soit la mouvante et incertaine superficie de
cette contrée du milieu, la performance d’un candidat qui s’y positionnerait
dépend évidemment de son profil et du nombre d’occupants qui y auront installé
leur siège.
Cela fait longtemps
que l’on sait que les Verts n’est qu’un parti de gauche parmi d’autres, qui,
pour essayer de trouver sa place au milieu du PS et de feu le PCF…ah, attendez,
on m’apprend que le Parti Communiste Français existe toujours, non !....si
!...bon, désolé, je rectifie… donc pour trouver sa place au milieu du PS et du
pas encore tout à fait défunt Parti Communiste Français, s’est spécialisé dans
l’écologie, histoire probablement de ratisser plus large.
Dans la campagne
électorale
Voir toute cette
agitation au PS, ce foisonnement d’idées, cette ébullition cérébrale, cette
diversité de points de vue, cette richesse de personnalités toutes plus
brillantes les unes que les autres, peut tout à fait légitimement être
considéré comme le signe d’un parti dynamique, moderne et vivant qui participe
pleinement à la vie démocratique de notre pays.
C’est quand même
étonnant comme tout a changé si rapidement.
Ségolène n’a pas
changée, toujours habitée par cette certitude que faute d’avoir été l’élue de
2007 elle sera celle de 2012. Pas question pour elle de lever le pied, même et
surtout pendant que ses principaux rivaux à la primaire prennent un petit repos
bien mérité.
Le collectif
« Regards citoyens » a récemment publié une
Après la Grèce,
l’Irlande, le Portugal et l’Espagne, c’est l’Italie qui est dans le collimateur
des marchés (des préteurs) et ce, uniquement parce que la situation politique
de ce pays est préoccupante avec un Berlusconi (enfin) sur le déclin et le
scandale qui touche son ministre des finances pourtant censé être le garant
d’une certaine rigueur dans ce pays qui en a bien besoin.
Décidément, le PS a du mal à
faire simple et cohérent dans sa volonté de se présenter comme le chantre de la
démocratie participative.
Ca bouge au Centre…si,
si !
Dans le cadre d’une chaine
lancée par
Aujourd’hui devait
être un grand jour pour Mayotte qui devait accéder, en grande pompes, dans la
joie et la bonne humeur, au statut de département. Mais, à l’arrivée, ni pompe
petite ou grande, ni joie, ni bonne humeur, rien de tout cela, car voilà que
les élus UMP et Nouveau centre, vexés d’avoir perdu la majorité, ont décidé de
saloper cette journée historique.
Je reviens
rapidement sur le débat sur la laïcité pour exprimer mon approbation massive à