Prix de la bouse de vache

Une belle bouse cette semaine pour les individus qui ont hués François Chérèque lors de la manifestation des fonctionnaires du 20 novembre.

D‘après les journalistes du Nouvel Obs présents, les quolibets et les sifflets émanant de quelques dizaines de personnes, ininterrompus le temps de son trajet dans la manifestation, ont redoublé au moment de son départ.

Certains de ces manifestants ont même tenté de le suivre avant qu’il ne s'est engouffre rapidement dans une voiture.

Ce genre de comportement est proprement scandaleux et ne sert qu’à révéler l’état d’esprit sectaire de certains syndicalistes et/ou militants d’extrême gauche qui privilégient la grève et l’agression par rapport à la discussion et à la négociation.

Prix de la Vache d’or

Remis avec enthousiasme à François Chérèque notamment pour avoir eu le courage de dénoncer : «une forme de coproduction entre le gouvernement et la CGT en particulier pour organiser cette grève, pour montrer ses muscles » avec les syndicats qui : « ont fait croire aux cheminots qu'ils pourraient continuer à travailler 37 ans et demi alors qu'on sait pertinemment que les 40 ans pour tous les salariés dans notre pays sont inéluctables » et le gouvernement « qui a besoin de montrer que cette réforme est difficile ».

François Chérèque a pris le parti, depuis 2003, de la réforme contre l’immobilisme, de la négociation contre l’affrontement et de la discussion contre la grève. En cela il est certainement un précurseur de ce que devra être le syndicalisme de demain en France. Cette attitude constructive lui a valut de nombreuses défections au profit de syndicats au discours plus simplistes sinon plus archaïques campés sur des positions plus idéologiques que réalistes et efficaces.

Espérons que son exemple soit suivis et que la récente attitude de Bernard Thibaud à propos de la réforme des régimes spéciaux se confirme permettant à la CFDT de ne plus être isolée et à la merci des discours démago et populistes des va t’en grève et autres jusqu’au-boutistes !

Prix de la vache qui rigole
Cette semaine, la vache rigole franchement de la mésaventure de sa majesté Môssieur Delon soit même qui a été « oublié » sur le quai de la gare ou plus précisément dans l’aire d’embarquement de l’aéroport.

Il semble que Môssieur Delon ait été invité à accompagner Nicolas Sarkozy et sa cour lors de son voyage en chine.

Mais voilà que la délégation française est partie sans lui ! et Môssieur Delon est vexé comme un pou !

Et comme Môssieur Delon s’imagine toujours que ses états d’âme intéressent tout le monde, Môssieur Delon exprime son mécontentement dans la Presse.

« Cela fait des semaines que l'on dit que je suis l'invité d'honneur du président Sarkozy lors de son voyage en Chine, raconte-t-il au quotidien. Sachez que je n'ai besoin de personne pour aller en Chine. Je l'avais accepté uniquement pour l'image de la France. J'ai donc attendu jusqu'à ces derniers jours une confirmation du protocole ou du service des voyages de l'Elysée me disant que je partais. Jeudi, je n'avais toujours rien reçu.»

Faire ça à l’invité d’honneur c’est vraiment dégueulasse … :o))

Mais après tout, ça m’aurait fait mal au cœur de payer le voyage et le séjour de Delon chez les Chinois !

C’est déjà une honte que l’on paye celui de Balkany sous prétexte que c’est le copain de Sarko !!!