Je me permets de la reprendre quasi in extenso :

« Dans les coulisses du FMI, on ne cache pas que sa reconduction pour un second mandat de cinq ans à la tête de l'institution ne poserait pas de problème, s'il devait renoncer à se présenter à l'Elysée. « Un simple vote du conseil d'administration du FMI en 2012 peut suffire pour le reconduire, dès lors que 85 % des membres l'approuvent », indique un diplomate. Cela est déjà arrivé lors de la reconduction, pour un troisième mandat de Michel Camdessus, en 1997.

En raison de sa popularité dans les milieux financiers internationaux, un tel scénario n'est pas à exclure. Ce ne serait d'ailleurs pas un lot de consolation pour Dominique Strauss-Kahn. A la tête du FMI, il resterait en contact avec les grands de ce monde. L'ex-ministre de Lionel Jospin possède déjà l'un des plus beaux carnets d'adresses de la planète. Simon Johnson, ex-chef économiste du FMI à l'arrivée de Dominique Strauss-Kahn, l'avait surnommé le « Metternich au Black-Berry », du nom du grand diplomate autrichien qui remodela la carte de l'Europe après la chute du Ier Empire il y a deux siècles et du téléphone portable totem de l'homme d'affaires. »

(Richard Hiault, Les Echos)

De plus en plus difficile d'imaginer que Strauss-Kahn, qui n'a jamais été un combattant politique, aille prendre le risque de quitter un poste prestigieux, auquel il a des chances d'être reconduit, pour se ramasser à la primaire socialiste !

Moi je crois qu’il ira pas !