Le gars Cortex justifie ses élégants propos par l’envie de « faire du buzz » (sic) histoire de mieux vendre son album fraichement publié. Bon, on comprend que Brice n’ait pas apprécié, surtout de se faire traiter de gros poivrot en public et qu’il ait réagit.

En soi Brice vs Cortex, c’est déjà amusant, mais le meilleur reste à venir !

C'est d'abord l’avocat du dit Cortex qui invoque pour excuser son client le « particularisme linguistique » des djeunes des cités !....ah !

« Les propos sont grossiers » reconnait-il mais « il faut tenir compte du particularisme linguistique », du fait que des « jeunes dans certaines cités s'expriment en mode grossier » !

En mode grossier !!!
En clair, pour ces jeunes se saluer en se traitant de « gros pédé poivrot qui nique sa pute de mère à poil sur le parking de Carrouf», c’est une marque d’affection, comme d’autres diraient « comment ça va mon gros loup » ou « salut ma couille », des petits termes affectueux, presque tendres, certes un tantinet familiers mais foncièrement respectueux !

Il aurait du comprendre que ce n'étaient que des mots doux en mode grossier façon jeunes de la cité, il est quand même un peu psychorigide ce Brice !

Mais c'est pas fini !
Le Cortex au vide sidéral sidérant a jugé bon de s'excuser auprès des homosexuels qui s'étaient offusqués de ses raffinés propos. Certes le geste est honorable quoi qu'un brin maladroit puisqu'il n'a rien trouvé de mieux à leur dire que : « Pédé, c'est comme si je disais connard » !

« Euh, j’mexcuse les tafio….euh les gars, j’voulais pas vous froisser bande d’encu…euh les gars, c’est à cause de l’aut bouffon d’Hortefeux, j’l’ai traité de PD ce connard mais j’aurais pu l’traiter de connard ce PD …ça aurait été pareil ! »

Le plus navrant dans l’histoire c’est que le Tribunal correctionnel de Paris a déclaré la plainte de Brice, nulle, pour des raisons de procédure !