
Je n’aime pas cette attitude qui consiste à considérer le camp adverse,
selon qu’on est à gauche ou à Droite, soit comme une bande de salopards qui
n’œuvrent que pour permettre à une minorité de privilégiés de s’enrichir soit
comme un ramassis d’idéologues poussiéreux et populistes qui ne comprennent
rien à l’économie. C’est d’ailleurs une des raisons de mon adhésion au message
de François Bayrou et du MoDem. Comme aurait pu dire ma grand-mère, y’a de
bonne bêtes sous tous poils et ce découpage de l’échiquier politique entre les
noirs et les blancs, les bons et les méchants, les intelligents et les
imbéciles m’a toujours prodigieusement énervé.