Humeurs de vaches

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Bachar al-Assad

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 13 décembre 2011

Libérez la blogueuse syrienne Razan Ghazzawi

Razan Ghazzawi

Plusieurs blogs « politiques » ont appelé à soutenir Razan Ghazzawi, blogueuse Syrienne opposante à Bachar al-Assad et emprisonnée pas ses sbires depuis le 4 décembre.

Ce n’est pas tellement dans mes habitudes de relayer les « pétitions », même s’il a pu m’arriver de répondre aux appels d’Amnesty International en envoyant un petit courrier à quelques uns des dictateurs qui parsèment le monde pour défendre la cause d’un de leurs sujets emprisonné.
Cette difficulté à m’impliquer n’est pas de l’indifférence mais s’explique par 4 facteurs (non, pas 4 Besancenots) :

  • La multitude des causes qui méritent d’être soutenues et la difficulté qu’il y a à les prioriser : pourquoi celle là et pas une autre
  • Le risque de manipulation, lié au fait qu’il est toujours très difficile de distinguer le vrai du faux ou les non dits dans les affirmations des défenseurs de l’opprimé (e)
  • Le sentiment de se donner bonne conscience à peu de frais, bien au chaud au sein de sa bonne petite démocratie occidentale
  • L’efficacité douteuse de ce genre de pressions : déjà qu’une résolution de l’ONU ne fait ni chaud ni froid à un Ahmadinejad, (feu) Khadafi ou autres Bachar al-Assad alors un billet de soutien de Nicolas blogueur français, aussi prestigieux soit-il, on peut, sans exagérer, penser qu’ils s’en tapent joyeusement le coquillard.

Lire la suite...

samedi 12 juillet 2008

Bachar, Mouammar, Hu et autres Zine-el Abidine...les copains du petit Nicolas

Geraldine

La présence de Bachar al-Assad sur les Champs-Elysées le 14 juillet pose, encore une fois, la question récurrente de l’attitude que doivent avoir les démocraties vis-à-vis des pays qui piétinent ne respectent pas les droits de l’homme.

Fallait-il inviter, à une cérémonie ô combien symbolique, un personnage qui soutient le terrorisme, qui fait assassiner des responsables politiques de pays annexes mais non annexés (le Liban) et qui tient son pays d’une main de fer.

Encore une fois, après Kadhafi, la Chine, Ben Ali et maintenant Bachar al-Assad la question est toujours la même. Quelle est la bonne démarche par rapport aux pays qui portent atteinte aux droits de l’homme de manière trop flagrante ?

Lire la suite...