Pas contents les
italiens de la manière dont Nicolas Sarkozy a traité leur Président du
conseil, il a osé, accompagné d’une Merkel qui n’en pensait pas moins,
demander sinon exiger de Berlusconi qu’il agisse enfin pour redresser les
finances de son pays !!!
Certes, cette convocation de Berlusconi sommé d’appliquer sans délai les
préconisations du couple Sarko-Merkel a peut-être été un brin brutale, mais il
faut dire que la pression monte, l’Euro et l’Europe sont en danger et on peut
comprendre que ceux qui se démènent pour trouver des solutions soient un
tantinet exaspérés par ce qu’ils considèrent comme une attitude irresponsable
de la part d’un élément majeur de la communauté.
Car ou est le vrai risque ? il n’est pas sur la Grèce dont
l’endettement même si il est énorme par rapport au PIB du pays n’est que de 330
milliards et dont le risque de défaillance est maintenant très largement
anticipé, non, il est sur les gros de la zone euro, sur l’Espagne et surtout
sur l’Italie !
J’ai fais 