
Difficile de trouver un quelconque motif de satisfaction dans ces élections
à commencer par leur enjeu dévoyé !
Malgré leur nature, malgré ce que prétendent les enquêtes d’opinion faites
sur le sujet, l’ampleur de la « vague rose » et l’interprétation qui
en est faite démontrent bien que ces élections ont pris un caractère fortement
politique.
Là ou on est censé élire le meilleur gestionnaire pour une ville voire un
département, on a élu celui ou celle qui s’oppose à Nicolas Sarkozy auquel on
reproche son comportement et à un gouvernement auquel on ne sait pas
précisément ce qu’on lui reproche sauf à ne pas avoir amélioré de façon
spectaculaire le pouvoir d’achat des français !