ZoraPetit coup d'énervement matinal.

Fidèle auditeur d’Europe 1, j’écoutais ce matin Jean-Pierre Elkabbach censé être une référence en matière d’interview politiques, interroger l’inénarrable Silvio Berlusconi.

On peut dire que Jean-Pierre Elkabbach sait faire preuve de compassion, et ce n’est pas ironique.

Non seulement il n’a, à aucun moment, renvoyé Berlusconi à ses turpitudes mais ses questions ont systématiquement été du pain béni pour ce pauvre et innocent Monsieur Berlusconi, persécuté par la Justice politique de son pays.

N’hésitons pas à être très clair, Jean-Pierre Elkabbach a pendant le petit quart d’heure qu’a duré l’entretien, servi la soupe à l’escroc italien. Toutes ses questions tendaient une énorme perche à son repris de justice d’invité pour qu'il puisse se poser en malheureuse mais néanmoins courageuse victime d’un vil complot politique. On se serait cru sur Canale 5.