Les grecs, ont manifesté
avec force et véhémence leur mécontentement et leur opposition farouche à la
cure d’austérité à laquelle ils sont soumis. Si on ajoute à ces mouvements de
foule, l’opposition des conservateurs pourtant largement responsables de la
situation et la défection de certains membres de sa majorité, on est bien loin
du consensus demandé par Georges Papandréou.
Pourtant, sans consensus, impossible de réformer en profondeur la Grèce et
son Etat !
C’est ce qu’ont bien compris ses créanciers puisque l’Union Européenne et le
FMI en font une condition sine qua non à l’octroi de prêts supplémentaires.
Pour le forcer ce consensus, Papandréou a pris le risque d'ajouter la crise
politique à la crise financière et sociale en mettant la tête de son
gouvernement sur le billot.