Humeurs de vaches

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mercredi 27 novembre 2013

La souris d’Ayrault

BristolProbablement parce qu'il se sentait menacé, mais également parce qu'il a bien compris qu'il fallait reprendre la main en cette période ou l'Exécutif est accusé d'être comme paralysé face aux problèmes du monde, Jean-Marc Ayrault a lancé une " remise à plat " de la fiscalité. A la grande surprise du principal intéressé, Pierre Moscovici, et après en avoir tout juste informé François Hollande, le voilà qui met sur le tapis un sujet d'une complexité et sensibilité telle que l'on se demande quelle mouche a bien pu le piquer.

Réformer la fiscalité française est digne de figurer dans les 12 travaux d'Hercule et si cela avait été le cas, il y a fort à parier que celui-ci aurait lamentablement échoué.

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mercredi 3 octobre 2012

La goutte de bière qui fait déborder le vase

GéraldineA la recherche du moindre sou pour tenter de combler un des nombreux trous budgétaires dans lesquels sont tombées nos finances publiques, le gouvernement a trouvé une nouvelle taxe à augmenter. Après la taxe sodas de son prédécesseur il a récemment jeté son dévolu sur une autre sorte de boisson …la bière !

Et comme pour la taxe sur les sodas, le prétexte officiel est une raison de santé publique. Hier la lutte contre l’obésité, aujourd’hui la lutte contre l’alcoolisation des jeunes.

Bien évidemment, personne n’est dupe, la santé publique a bon dos. Rappelons quand même à propos de la taxe sur les sodas, qu’elle a été étendue aux boissons avec édulcorants qui ne favorisent pas l’obésité et que ce ne sont pas les 2 centimes supplémentaires sur une canette qui provoqueront une baisse de la consommation.

De même, si la santé publique est la motivation majeure, on a du mal à comprendre pourquoi, dans ce cas, le droit d'accise sur la bière (7,20 €/hectolitre et par degré alcoométrique) est très précisément le double de celui du vin (3,60 €/hectolitre).

Au-delà du désagrément que j’éprouve lorsqu’on touche à ma boisson favorite mais néanmoins consommée avec modération, il y a quelque chose de déprimant à constater la foison de prélèvements nouveaux auxquels nous sommes soumis. Déprimant de par l’effet multitude mais également de par l’incohérence qui semble guider toute nouveauté fiscale.

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mardi 6 avril 2010

Le bouclier de Sarkozix

Romus et Romulus

Je rebondis sur un billet de notre maitre à tous (ou presque), j’ai nommé César (pas Jules de son prénom mais Borgia de son nom) alias l’Hérétique à propos du bouclier fiscal.
J’étais parti pour faire un commentaire de son billet mais il aurait été un peu long. Déjà que les billets trop longs sont lus en diagonale sauf lorsqu’ils sont écrits par les as de la plume dont je ne fais malheureusement pas partie, alors pour les commentaires je ne vous dis pas !... D'autant plus quand on est d'accord avec le billet commenté, ce qui est tout à fait le cas !

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