Une fois n’est pas coutume,
j’ai été alerté par Guy Carlier, via sa chronique de ce matin sur Europe
1.
Même si son coté donneur de leçon est particulièrement horripilant, on peut
reconnaitre à Carlier un sens de la formule et de la critique souvent drôle et
toujours piquant.
Cette fois-ci, sa cible était un journaliste du Nouvel Observateur pour un
article du 10 mars 2011 intitulé « Nolwenn Leroy, la Breizh
attitude » qui comme on peut s'en douter concerne le dernier disque
de Nolwenn Leroy.
Curieux de vérifier si le propos particulièrement acerbe n’était pas exagéré
voire mensonger, je suis allé lire l’article incriminé et je confirme, le
propos n’est ni exagéré ni mensonger !