
L’affaire Julien Dray, puisqu’il faut bien l’appeler comme cela, m’amène à
faire quelques réflexions non pas sur l’individu lui-même, mais sur la Justice,
les médias et la mesquinerie de beaucoup de nos concitoyens.
Je suis systématiquement étonné de la curieuse transparence dont fait preuve
la Justice particulièrement lorsqu’il s’agit d’hommes publics.
Quand ce ne sont pas des pièces à conviction qui sont allègrement
distribuées aux Journalistes (cf. les carnets personnels de Yves Bertrand),
c’est le principe du « Secret de l’instruction » pourtant inscrit en
toutes lettres dans l'article 11 du Code de Procédure Pénale qui est
systématiquement bafoué et avec lui la fameuse « présomption d’innocence
».
