
« Colère ou inquiétude? Lequel de ces deux sentiments l’emporte,
aujourd’hui, au sein de la population confrontée à l’une des plus graves crises
économiques de l’histoire? »
Sur le dernier billet de son
blog, Jean-Michel Apathie pose cette question très pertinente.
Il continue en distinguant bien le sentiment d’inquiétude associé à un
certain fatalisme, « Chacun fait ce qu’il peut, le pouvoir notamment, mais
la mécanique forte qui dérègle tout parait plus forte que les hommes. », de la
colère, qui, elle, suppose un « jugement négatif sur l’action et les
réponses apportées à la crise ». « La colère est un message,
principalement adressé aux gouvernants: vous pourriez faire autre chose, vous
pourriez faire différemment, vous pourriez faire mieux. » !
Alors colère ou inquiétude ?