On va m’accuser, sur ce
billet là, d’être un tantinet long à la détente et on aura raison, car je vais
revenir sur un sujet qui a déjà fait la Une il y a 2 ans même si on peut quand
même le qualifier de récurent.
C’est la lecture des récents propos
d’Estrosi demandant ni plus ni moins que Total « contribue à la
baisse du prix à la pompe » sous prétexte qu’il ne paye pas d’impôt
sur le bénéfice en France, qui m’a remis en tête les réactions qui avaient fait
suite à l’annonce, par Total, d’un bénéfice pharamineux (14 milliards d’euros)
pour l'exercice 2008.