Humeurs de vaches

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mardi 7 juillet 2015

Il avait raison Aristote la suite

GeorgetteEntre NAI et OXI, les grec ont choisi OXI ce qui, contrairement à ce qu’un béotien naïf qui n’aurait pas eu le privilège d’étudier le grec aurait pu croire, ne signifie pas Oui mais Non !

Comme quoi il est bien utile de faire du Grec au Lycée !

Pour autant, il ne suffit pas de maîtriser les rudiments de la langue d’Homer pour comprendre ce qui se passe en Grèce.

Les Grecs ont donc dit Non et l’Europe entière s’en étonne !

D’une manière générale, l’expérience montre qu’il est plus facile de répondre non que oui à un référendum. Dans le cas présent, comment aurait-il pu y avoir un réel doute sur le résultat alors que tout était fait pour aboutir au Non ? Une question incompréhensible, un OXI positionné en tête de bulletin au dessus du NAI, un discours rabâché depuis des mois contre l’austérité imposé par des terroristes doublés de maitres chanteurs que ce sont le FMI, l’Europe néo-libérale et les Allemands !

Eh bien figurez-vous qu’avec tout cela, le Peuple s’est prononcé contre !...Ahurissant !

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jeudi 19 février 2015

Il avait raison Aristote

Florentine 2Les mots démagogie et démocratie ont tous les deux la même racine grecque « demos » qui signifie «le peuple » en grec.

Leur cousinage n’est pas un hasard et déjà, en leur temps, les philosophes grecs alertaient sur les interactions entre ces deux notions. Pour Socrate la démocratie pouvait entrainer certaines dérives démagogiques et Aristote parlait même de perversion de la démocratie à propos de la démagogie.

Récemment, et sans doute pour remettre au gout du jour la pensée de leurs brillants penseurs, les Grecs nous ont offert une très belle illustration de cette relation entre démocratie et démagogie.

En promettant aux Grecs la fin de leurs malheurs en échange de …. rien, ou plutôt si, en échange d’augmentations de salaires, d’embauches et d’allégements fiscaux, Tsipras a atteint un niveau de démagogie comme on n’en n’avait encore rarement vu.

Tsipras a ni plus ni moins promis aux Grecs que, demain, l’Europe allait les raser gratis. Fini l’austérité, plus question de se laisser maltraiter par ces usuriers affameurs d’enfants et de leurs parents. Plus question de se laisser dicter ce que l’on a à faire par une quelconque troïka ou d’égoïstes et humiliants teutons.

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