Sarko et Merkel ont sauvé
l’Europe sinon le monde de la catastrophe, ouf nous voilà soulagés !
Sans tomber dans la dramatisation sarkozienne, il était urgent d’agir, la
situation était grave !
Je ne suis pas de ceux qui critiquent l’action de notre président, invoquant
qui, une piteuse soumission à des allemands psychorigides, qui, une naïve
génuflexion devant des chinois hégémoniques. Même si son intervention était
inutilement polémique et qu’il aurait été certainement de meilleure politique
de moins fanfaronner et de prendre un peu plus de hauteur, Sarko a
indéniablement œuvré avec beaucoup d’énergie pour le bien de l’Europe et à
travers elle de la France. D’un autre coté, difficile de lui reprocher de
rester impassible devant les attaques dont il est l’objet de la part de
l’opposition depuis plusieurs mois. Tout le monde est ouvertement en campagne
électorale, sauf lui !
Pour autant, que penser sur le fond du plan dont l’Europe a accouché
tardivement et à grand peine durant la nuit de Mercredi à Jeudi ?
Les grecs, ont manifesté
avec force et véhémence leur mécontentement et leur opposition farouche à la
cure d’austérité à laquelle ils sont soumis. Si on ajoute à ces mouvements de
foule, l’opposition des conservateurs pourtant largement responsables de la
situation et la défection de certains membres de sa majorité, on est bien loin
du consensus demandé par Georges Papandréou.
Jeudi 2 juin, à
l’occasion de la remise du Prix Charlemagne 2011 à Aix-la-Chapelle, Jean-Claude
Trichet, Président de la BCE (je précise car je soupçonne que ce n'est pas
inutile pour tout le monde) a prononcé un
A l’occasion de la visite
éclair de Sarkozy en Turquie (lamentable erreur politique soit dit en passant),
C'est 
