
La présence de Bachar al-Assad sur les Champs-Elysées le 14 juillet pose,
encore une fois, la question récurrente de l’attitude que doivent avoir les
démocraties vis-à-vis des pays qui piétinent ne respectent pas les
droits de l’homme.
Fallait-il inviter, à une cérémonie ô combien symbolique, un personnage qui
soutient le terrorisme, qui fait assassiner des responsables politiques de pays
annexes mais non annexés (le Liban) et qui tient son pays d’une main de
fer.
Encore une fois, après Kadhafi, la Chine, Ben Ali et maintenant Bachar
al-Assad la question est toujours la même. Quelle est la bonne démarche par
rapport aux pays qui portent atteinte aux droits de l’homme de manière trop
flagrante ?
